Arrêter de fumer, c'est simple !

Des êtres de dépendances 

Dès la naissances nous sommes dépendants de ce que nous mettons à la bouche, ce besoin est incontournable, c'est de la survie.

Tout d’abord le réflexe de succion pour les bébés, puis le petit enfant qui met à la bouche tout ce qu'il touche et l'ado qui ronge ses ongles, mâche ses bouchons de stylos ou grignote toute la journée.

A l'age adulte on peu avoir envie de retrouver la sécurité de mettre quelque chose à la bouche : cigarette, bonbons …

 

Recherche d'habitudes et de sécurité

On peu aussi avoir envie de répéter quelque chose pour se donner des repères dans la journée, c'est sécurisant : « c'est l'heure de ma cigarette ». La cigarette deviens souvent une récompense : « je fais ça et après je fume » ; ou une impression de se donner un temps à soi : « je me pose cinq minutes, juste le temps d'une cigarette » ; ou bien on succombe aux habitudes : téléphone, voiture, café...

 

Tout ces mécanismes passent par le cerveau 

Ce cerveau « évolué » des êtres humains est généralement divisé en trois grandes parties : le cerveau reptilien, le cerveau affectif ou lymbique et le cerveau des pensées.

Le cerveau reptilien aime les habitudes, les choses doivent rester les mêmes jour après jour, chaque changement est un risque pour la sécurité voire même pour la survie. Pour lui, le fait d’arrêter de fumer est un danger de mort.

Le cerveau affectif peut être d'une grande aide quand on veux arrêter de fumer car il se base sur les émotions. Certaines personnes pourront trouver des motivations suffisamment fortes comme par exemple pour leurs enfants, pour leur conjoint, ou encore, et c'est le plus probable,

POUR REALISER UN REVE OU POUR UNE PASSION.

Il fait le lien entre les deux autres et surtout, il a assez de poids pour discuter avec le crocodile.

Le cerveau des pensées lui à bien compris que c'est un suicide à petit feu que de continuer à fumer, c'est de lui dont on parle quand on dit qu'il faut avoir de la volonté. Seulement il ne peut pas commander aux deux autres qui sont beaucoup plus anciens. Seuls une petite catégorie de personnes pourront arrêter de fumer par la seule volonté. C'est en général des personnes peu émotives et peu sensibles qui la plupart du temps ne sont pas tentées par la cigarette dans un premier temps.

 

La volonté n'a rien à voir dans le processus d’arrêter de fumer. Essayez de faire entendre raison à un crocodile !

 

Je vous propose une méthode simple et personnalisée pour arrêter de fumer qui s'appelle :

« Je Respire la Liberté ».

Au programme : auriculothérapie, aromathérapie, alimentation, phytothérapie, exercices de respiration et automassages.

 

Arrêter de fumer, c'est simple !

 

Les raisons pour lesquelles vous voulez arrêter de fumer sont très importantes, nous allons les lister et essayer de trouver celles qui peuvent influencer le cerveau affectif.

Mais je pense que le plus important c'est de vous rendre compte que les raisons pour lesquelles vous fumez sont futiles, qu'il n'y a aucun avantage à fumer et qu'il n'y a rien a abandonner quand on arrête.

 

 

Pourquoi avez-vous commencé à fumer ?

Pour faire comme tout le monde, pour l'effet drogue, pour avoir l'air cool ...

 

Pourquoi continuer à fumer ?

Pour le plaisir, la relaxation, un soutien, un stimulant, pour faire redescendre la tentions quand on est énervé. …

 

===> Est-ce que ça vaut vraiment le coup de s'envoyer autant de goudron cancérigène dans les poumons ?

Arrêter de fumer, c'est simple !

   En fin de compte, chez la plupart des gens, fumer est surtout devenu une habitude. Une habitude qui laisse un mauvais goût dans la bouche et sur les vêtements, qui tue, qui coûte une fortune et qui pue.

   La nicotine est une drogue à action très rapide. En moins d'une heure après une cigarette, le taux de nicotine dans le sang à baissé de plus de 80 %. C'est a ce moment là que le fumeur à l'impression d'avoir besoin d'une autre cigarette et commence à angoisser de peur du manque. Pourtant le manque physique est plutôt faible par rapport à la plupart des autres drogues. Il est facilement pallié par des plantes ou des compléments alimentaires.

En trois jours le taux de nicotine dans le sang deviens très faible, et en trois semaines il est pratiquement nul.

   Le manque est surtout psychologique. Le but est de se débarrasser de la drogue, pas de s'habituer à en avoir encore plus comme avec les traitement de substitution. Il est inutile de se focaliser sur le manque physique. D’ailleurs, le fumeur passe en général toute la nuit voire même une partie de matin sans fumer et sans ressentir le manque. La preuve en est qu'il est souvent plus difficile d'arrêter pour un fumeur occasionnel, que pour un gros fumeur.

En fait, il faut rassurer l'esprit,

« la cigarette n'apporte rien !!! » .

Le fumeur à l'impression de combler un vide qui est en fait créé par la cigarette précédente. Il faut simplement casser ce cercle vicieux pour retrouver : la santé, l'énergie, la confiance, le courage, le respect de soi, le bonheur, la vie ....